Des demandes qui se perdent
Post-its, mails, coups de fil, remarques en réunion : aucune garantie qu'une demande reçue soit effectivement transmise et traitée.
URBS Signalement, c'est le registre unique de la collectivité : chaque demande — reçue par téléphone, par mail ou de vive voix — est enregistrée, devient un bon d'intervention pour les services techniques, et reste visible jusqu'à ce que ce soit fait. En mairie comme sur le terrain, sur le téléphone des agents.
Un administré téléphone en mairie, un autre se présente à l'accueil, un troisième écrit un courriel ; un élu signale un désordre lors d'une tournée ; un service en sollicite un autre de vive voix. Tout circule — sur un cahier, un pense-bête, une chaîne de courriels, ou pas du tout.
Post-its, mails, coups de fil, remarques en réunion : aucune garantie qu'une demande reçue soit effectivement transmise et traitée.
L'administré rappelle, l'élu revient à la charge — et personne ne sait répondre précisément. Aucune traçabilité opposable.
Ce qui a été fait, quand, par qui : le travail des agents des services techniques reste invisible, en conseil comme au guichet.
URBS Signalement n'est pas une application de plus. C'est le registre unique de toutes les demandes d'intervention de la collectivité, quel que soit leur canal d'entrée et quel que soit leur émetteur — administré, élu, agent ou service.
Un administré appelle ou passe au guichet ? La demande est saisie une seule fois : l'adresse, la catégorie, l'urgence. Rien ne se perd, plus rien à ressaisir.
Voirie, éclairage, bâtiments, espaces verts, mobilier urbain — vos catégories, vos services.
La demande qualifiée devient un bon d'intervention, affecté à un service puis à un agent des services techniques — qui le reçoit sur son téléphone, avec un degré d'urgence et une échéance.
Vous voyez si l'agent a lu sa mission, et vous pouvez la réassigner en un geste.
Réception, affectation, réalisation, clôture : chaque étape est horodatée, avec photos avant / après. La collectivité peut prouver ce qui a été fait — à l'administré comme au conseil municipal.
Historique par rue, par équipement et par bâtiment, mobilisable en préparation budgétaire.
URBS = Une Requête, un Bon, un Suivi.
Chaque demande a un statut — à traiter, assignée, en cours, résolue — et la responsabilité est claire à chaque étape. Une réponse factuelle à chaque administré, une vue consolidée pour la direction.
Le chef d'équipe assigne les bons et suit l'activité du service depuis son téléphone ; chaque agent voit ses missions, les traite — et peut lui-même enregistrer une demande sur place, photo et catégorie à l'appui.
Tout le contexte suit le bon d'intervention : numéro unique, historique, notes internes, photos, export PDF.
Là où vos équipes interviennent, URBS trace la demande. À l'échelle d'une commune — ou d'un EPCI, avec plusieurs services et plusieurs équipes dans le même registre.
Chaque commune dispose de son propre registre pour ses affaires courantes, et conserve la visibilité sur l'avancement de ses demandes.
Voirie, eau et assainissement, déchets, équipements : la demande arrive qualifiée, localisée et documentée — pas un message imprécis ni un appel de relance.
La vue d'ensemble : ce qui est fait, en cours, en attente.
Les demandes des communes membres centralisées et assignées au bon service.
Fini les post-its : la demande est saisie une fois et transmise automatiquement.
Des missions claires sur le téléphone, avec photo et adresse.
Demandes, interventions, historique, photos : tout est centralisé dans le registre, et reste consultable dans le temps.
Une mémoire qui appartient à la commune et à son intercommunalité : historique par rue, par équipement, par bâtiment — mobilisable en préparation budgétaire comme en réponse à un administré.
Nous développons un moteur d'intelligence artificielle propriétaire pour exploiter ces données : recherches, rapports, réponses aux questions de la collectivité — et une cartographie fidèle du fonctionnement réel de l'organisation.
Serveurs OVH en France, code développé en France depuis la Lorraine, éditeur français identifié : vos données ne quittent pas le territoire.
Module de signalement citoyen activable en option — la collectivité décide si, quand et comment elle l'ouvre aux habitants.
Éditeur français identifié, hébergement souverain, droits RGPD outillés et réversibilité totale de vos données.
HTTPS/TLS sur tous les flux, accès strictement contrôlés par rôle, chiffrement des données personnelles sensibles.
Infrastructure OVH en France, conforme aux exigences des collectivités territoriales.
Registre des traitements, mentions d'information, droits des personnes outillés depuis le back-office.
Exports complets de vos données à tout moment. Aucun verrouillage technique, vous restez maître de vos informations.
Non, pas d'abord. URBS Signalement est le registre interne des demandes d'intervention de la collectivité : il sert le secrétariat, la direction et les services techniques. Un module de signalement citoyen existe et peut être activé, mais c'est une option. Notre parti pris est clair : l'outil doit d'abord servir l'organisation interne, faute de quoi ouvrir un canal supplémentaire vers les habitants ne fait qu'aggraver la charge des services.
Non. Les demandes arrivent comme aujourd'hui — par téléphone, par mail, au guichet ou de vive voix — et c'est l'agent d'accueil qui les enregistre en une trentaine de secondes. Le registre fonctionne sans aucune action des habitants.
Moins d'une semaine en général : paramétrage de vos catégories et de vos services, création des comptes agents, puis une formation courte des équipes. L'outil a été prototypé et éprouvé sur le terrain avec des communes, pas conçu en chambre : il se prend en main sans formation informatique préalable.
Oui. Chaque commune membre dispose de son propre registre pour ses affaires courantes. Lorsqu'une demande relève d'une compétence communautaire — voirie, eau et assainissement, déchets, équipements intercommunaux — elle est transmise aux services de l'intercommunalité par un canal unique, sans ressaisie, sans courriel perdu, sans appel de relance. La commune conserve la visibilité sur l'avancement de sa demande.
Sur des serveurs OVH situés en France. Le logiciel est développé en France par EXONETIC, société française établie à Nancy. Les données ne quittent pas le territoire et restent la propriété de la collectivité, exportables à tout moment.
Elles vous sont restituées. Les exports complets sont disponibles à tout moment depuis le back-office et il n'y a pas d'engagement de durée : la réversibilité est garantie, sans verrouillage technique.
Oui. Registre des traitements, mentions d'information, gestion des droits des personnes et procédure de violation de données sont documentés et outillés depuis le back-office, pour permettre à votre DPO d'instruire le dossier. L'ensemble est consultable dans notre centre légal.
Une démonstration d'une quarantaine de minutes suffit à en saisir la portée. Nous pouvons la conduire devant vous, devant vos directions de pôle ou devant les élus que vous jugerez utile d'y associer.
30 minutes pour comprendre vos canaux, vos catégories, vos agents et vos irritants. Démonstration ciblée ensuite.